Témoignages
Lyette Fortin
« ……… »Lyette Fortin
Ma soeur m’a parlé d’un « chiro » extraordinaire à Repentigny. Je lui ai dit: « J’en ai déjà consulté un à Joliette et il n’a absolument rien guéri.» Alors je n’ai pas tellement confiance. C’est alors qu’elle a dit: « Tu peux essayer une ou deux fois, ça ne t’engage en rien. » Tu peux te fier sur moi, j’avais de la difficulté à marché et maintenant je peux danser. J’étais mal en point, j’avais beaucoup de difficulté à travailler. J’avais très mal aux épaules et au cou. Je sentais une douleur constante au niveau de mon avant bras, qui allait jusqu’au poignet. J’avais aussi de la difficulté à lever mon bras et aussi à le tourner. C’est là que je me suis décidé à consulter le Dr Giroux et prendre tous les renseignements, qui pourraient améliorer ma santé et ma condition. C’était entre Noël et le Jour de l’an 2009, alors j’ai décidé de me faire un cadeau et j’ai commencé mes ajustements chiropratiques avec Dr Giroux. Au début ça me faisait mal, mais j’ai persévéré et aujourd’hui, le 23 février 2009 je n’ai plus mal à mon bras et je fonctionne à 95 %. C’est pourquoi je recommande le Dr Giroux, je ne sais pas pourquoi ni comment il fait, mais ça fonctionne. Pour moi c’est comme un miracle. C’est pourquoi je dis un gros merci à Dr Giroux et à ma soeur.


Depuis de nombreuses années, je souffrais de lombalgie périodiquement, à un point tel que je devais prendre quelques jours de congé de maladie lorsque cela était nécessaire. Du point de vue médical, on me disait qu'il n'y avait plus rien à faire pour mon dos car ma colonne vertébrale était trop usée.
J'ai fait la connaissance du Dr Giroux en avril 2002 par l'entremise d'une amie. A cette époque, je constatais que ma condition physique se détériorait de plus en plus. Dos, bras, genoux, hanches tout semblait aller à la dérive.
En février 1997, je me suis blessé au dos. De cette blessure résultèrent plusieurs complications comme une faiblesse dans les jambes, nerf sciatique coincé durant des mois, douleur intense au bas du dos. De plus, j’avais peine à porter deux sacs d’épicerie et à marcher durant vingt minutes sans devoir prendre une pause.







